Recherche pour :
Comment gagner de l’argent à la retraite ?

La retraite se définit par le moment où un ancien travailleur se trouve contraint d’arrêter sa vie active dans le but de se reposer. Tout au long de cette période, il reçoit une somme d’argent de manière périodique afin de garantir sa vie. De ce fait, les retraités cherchent souvent une activité qui pourrait leur apporter une bonne compensation pécuniaire. Dans les prochaines lignes, vous allez voir quelques activités qui peuvent être menées à la retraite pour augmenter vos revenus.

Lire la suite

La structure d’un bon CV

La rédaction de votre CV ne doit pas se faire dans la précipitation. Gardez à l’esprit que c’est le « premier contact » que vous aurez avec le recruteur, aussi, il est capital que vous lui donniez la meilleure impression possible. Dès le premier coup d’oeil sur votre CV, le recruteur devrait avoir envie de mieux vous connaître, de continuer la lecture et de vous rencontrer. Oui, tout cela est possible au premier regard, aussi, prenez un soin particulier à la rédaction de votre CV, notamment à sa structure. De quoi parle-t-on ?
Lire la suite

Les métiers du web les plus connus

Toutes les entreprises sont touchées par la révolution numérique. Qui plus est, leur présence sur la toile est de nos jours incontournable pour pouvoir faire face à la concurrence. Pour les accompagner dans leur évolution, elles recrutent alors différents professionnels du web. Quels sont les métiers les plus connus dans le secteur du digital ?
Lire la suite

Les différents statuts pour le conjoint du chef d’entreprise

Le compagnon ou la compagne du chef d’entreprise peut actuellement prendre part au fonctionnement de la société. En tant que conjoint marié ou pacsé du chef d’entreprise, il peut prétendre à trois types de statut : collaborateur, associé ou salarié au sein de la société. Les concubins par contre n’ont que l’option du salariat. Chacun de ces statuts a ses avantages et ses inconvénients.

Le conjoint salarié : ce qu’il faut savoir !

Ce type de statut est le plus conseillé aux chefs d’entreprise voulant intégrer leurs conjoints au sein de la société. Comme tous les autres salariés, le conjoint doit signer un contrat de travail en bonne et due forme en occupant une poste répondant à ses compétences et niveaux d’étude. Ce statut lui permet d’avoir un bon niveau de protection sociale en matière de retraite et de maladie. Ce statut est également très intéressant si jamais les deux conjoints décident de se séparer. Le chef d’entreprise peut facilement congédier son ex-conjoint en lui versant des indemnités.

Qu’en est-il du conjoint associé ?

Ce statut est conseillé pour les conjoints qui ont conçu ensemble de projet et souhaitent se trouver sur un pied d’égalité au sein de l’entreprise. Ce statut est envisageable dans presque tous types de société : SARL, SASU, SAS, EURL ou encore SELARL. Chaque conjoint détient alors une part du capital à part égal ou pas, menant au droit proportionnel aux bénéfices. Les deux conjoints bénéficient alors du même régime de protection sociale. En cas de décès, le conjoint survivant prendra seul la relève. En cas de séparation, la situation peut être délicat puisque chaque conjoint est libre de décider de céder ou pas sa part.

Mieux comprendre le système du conjoint collaborateur

Le statut de conjoint collaborateur peut être appliqué dans toute entreprise individuelle. Il ne touche pas de rémunération comme le cas du conjoint salarié. Il n’a pas non plus plein droit sur l’entreprise comme le conjoint associé. Il travaille uniquement sous mandant confié par le chef d’entreprise. Il peut entre autres signer des chèques, recevoir des paiements, envoyer des factures, émettre un devis. Qu’est-ce qu’il gagne alors à contribuer au fonctionnement de l’entreprise ? Le chef d’entreprise cotise pour le compte RSI de son conjoint par cotisation unique avec partage de droits ou cotisation double. Ceci permet au conjoint collaborateur de ne pas se retrouver démuni après le décès du chef d’entreprise.

Les trois règles d’or pour devenir un bon chef d’équipe et savoir déléguer

Savoir déléguer des tâches n’est pas si simple que l’on ne croit. C’est même une des qualités difficiles à acquérir chez un manager d’équipe. Pourtant, c’est la clé pour devenir un vrai manager efficace et respecté de ses collaborateurs. Il arrive en effet que par manque de confiance en soi ou aux autres, le manager se laisser déborder par une masse de travail si bien qu’il se retrouve débordé et piégé dans une situation inextricable. Ces trois règles d’or permettent aux chefs d’équipe d’agir de façon efficace vis-à-vis de son équipe et savoir déléguer des tâches.

Évaluer la tâche à réaliser

Toutes les tâches ne présentent pas les mêmes difficultés et particularités. Il est important d’évaluer quel est le type de travail à réaliser et quel est le profil de collaborateur qui sera à même de le prendre en charge. Il faut aussi évaluer le temps nécessaire pour son exécution ainsi que les actions complémentaires qui peuvent être associés à la réalisation d’une mission.

Établir les consignes

Dans la délégation des tâches, il est aussi nécessaire de donner des consignes claires avec des exemples, afin que le collaborateur puisse comprendre exactement ce que l’on attend de lui. Parlez-lui des démarches à suivre, du mode d’action à entreprendre s’il s’agit d’un travail spécifique, de l’objectif attendu et du délai d’exécution. Au besoin, vous pouvez demandez à cette personne de reformuler votre demande afin de savoir si le message est bien passé.

Faites un plan de suivi des actions

Un plan de suivi des actions permettra à l’employé de s’auto-contrôler et de ne pas perdre le fil des actions. Pour le chef d’équipe, c’est un outil efficace pour suivre l’évolution des tâches et assurer leur bon déroulement.

Comment manager un apprenti ?

Recevoir un apprenti dans votre entreprise apporte plusieurs avantages, notamment fiscaux. Cela dit, prendre sous ses ailes un stagiaire n’est jamais une mince affaire. Voici quelques conseils qui pourront vous aider à mener à bien cette mission.

Fixer des objectifs SMART pour l’apprenti

Pour que l’apprentissage se passe correctement, il va falloir fixer des objectifs précis et détaillés. L’acronyme SMART signifie qu’il faut établir des buts spécifiques, mesurables, accessibles, réalistes et temporels. Avec les jeunes, il est toujours préférable de mettre au clair les règles du jeu, avant même de commencer l’apprentissage. L’établissement d’une bonne base pour la communication tuteur-apprenti sera aussi indispensable. La décontraction sera de mise, mais l’ambiance doit rester professionnelle.

Se conduire en bon tuteur

Encadrer un jeune peut parfois demander de la préparation. Avant l’arrivée de l’apprenti, il faut déterminer son parcours. Les collaborateurs doivent aussi être informés à l’avance et tenus au courant du rôle du stagiaire dans l’entreprise. En effet, il ne faut pas que la jeune apprentie accapare l’attention de toute l’entreprise. Le tuteur doit aussi se rendre disponible. Il doit s’organiser de manière à rendre son emploi du temps compatible avec les longues séances de formation. Gardez votre calme, les jeunes du troisième millénaire mettent parfois du temps à tout assimiler.

Faire preuve de beaucoup de compréhension

De la compréhension, il en faut beaucoup pour arriver à gérer les jeunes. Ces derniers font régulièrement des bêtises en tout genre. C’est encore plus marqué avec la génération Z, c’est-à-dire ceux qui ont grandi avec Internet et Facebook. L’entrepreneur qui prend quelques apprentis sous sa protection agit en connaissance de cause. Cependant, les pires situations sont assez rares. Les absences non indiquées à l’avance ou les petites bourdes sont les plus courantes. Quoi qu’il en soit, il faut accorder votre confiance à votre apprenti. Il fera en sorte de mériter votre estime.