je ne suis pas étudiant pour avoir une profession

Quand on te demande ce que t’apportent tes études de sociologie, ces fameuses questions qui peuvent être embarrassante, A quoi sert la sociologie, C’est quoi ? Ah c’est intéressant et tu fait quoi comme métier après ? Ah rien tu aurais du choisir autre choses.
Alors est-il normal que les personnes nous donnent de tel réponses, d’être aussitôt dénigré de cette manière, je l’affirme et le revendique pour tout les étudiants en sociologie et même ceux qui sont victimes du même phénomène de dénigrement dans la filière des sciences humaines et sociales.
Nous sommes étudiants et fières de l’être !! Et être étudiant c’est apprendre de la vie, c’est apprendre des connaissances mais pour certains (peut être en particulier dans la filière des sciences humaines et sociales) c’est prendre le temps, prendre une pause.
Car un étudiant est un profiteur oui, grâce aux bourses et quand les parents, les proches, les aides de l’état le peuvent il profite de l’aide financière qui lui est procuré. Pourquoi en profite il me demanderez vous ? Pour se soûler tout les jeudi soir avec ces amis certains répondrons. Non ce n’est pas uniquement cela, l’étudiant profite oui, mais pour gagner du temps, un temps de réflexion, un temps hors travail salarial quand il peut, [Les étudiants salariés existent et bon courage à eux], car oui nous nous posons des questions sur notre monde, vous aussi, mais vous n’avez pas eu notre chance, une chance de pouvoir utilisé l’université comme un temps libre, si ce n’est l’université qui nous utilise comme tremplin carriériste. Car oui pour certains la sociologie est une voie de garage, comme d’autres filières, les étudiants y sont envoyés dans l’inconnu ne sachant que faire de leurs avenir. Je leur répondrai à ces étudiants, bienvenu et profitez de votre chance, profitez de ces trois ans pour prendre un temps de réflexion, sur vous et sur votre place dans le monde, car pour moi c’est à cela qu’a l’utilité de l’enseignement de la sociologie dans le milieu universitaire, répondre aux questions sociales que l’étudiant qui viens d’avoir sa majorité va incontestablement se poser au cours de ces trois années. Même si malheureusement nous pouvons émettre une grande critique sur la forme que prend cet enseignement [chose que je développerai une autre fois].
Donc je donnerai cet réponse aux individus qui me dénigrent de cette sorte, peut être êtes vous jaloux du temps libre que j’ai, moi je compatis sur votre sort, car peut être l’avez vous décider de votre plein grès, mais quoi qu’il en soit il est probable que vous ayez été determiner par des proches, par des pressions sociales extérieurs qui vous on fait choisir une voie professionnel qui vous plait maintenant, (et même peut être depuis le début) mais encore une fois, oui, les étudiants sont privilégiés car nous courons moins vite que vous dans le temps social, quoique, cette affirmation peut être remise en question, les étudiants salariés courent peut être autant que vous. Les étudiants eux courent aussi, pas moins ni plus, mais d’une différente manière.
Oui, étudiant je suis privilégié, je ne suis pas encore entré dans la vie active, et je le revendique, c’est un privilège qui me donne du temps pour réfléchir à ma place dans le monde, à ma place en tant que citoyen, en tant qu’être humain. Alors maintenant que je suis a la fin de ma troisième année ai-je trouver des réponses ? Oui Ai-je la solution de mon avenir ? Non
C’est cela je pense a quoi est « condamné » un étudiant en sociologie qui se pose des questions, il n’aura jamais de réponses sur son avenir, Il aura des réponses sur son présent, sur la société du présent, tout autres réponses n’est que spéculation.
Oui spéculer, c’est ce que vous nous forcez de faire, a nous mais aussi à vos proches lorsque vous relayez notre choix de filière, à notre possible choix de metier. Arrêtons et arrêtez de nous forcer de spéculer, je veux peut être devenir prof, peut être chercheur. Et chômeur professionnel pourquoi pas ? Oui je ne suis pas étudiant pour avoir une profession, je suis étudiant pour apprendre et cela ce n’est plus une majorité.

Et malheureusement, l’enseignement universitaire s’en ressent et est gangrené par cette nouvelle réalité.

5 thoughts on “je ne suis pas étudiant pour avoir une profession

  1. Difficile de vous lire et de rester concentré sur la teneur de vos propos tant le nombre de fautes d’orthographe et d’accord est important.
    Et du mauvais usage de la ponctuation… je n’en parlerai pas.

  2. C’est plein de fautes et c’est mal écrit… et surtout c’est faux!! La sociologie ça offre PLEIN d’opportunités d’emploi. Sociologue, par exemple. Chercheur. Conseiller en structures. Attaché parlementaire. Invité chez C dans L’air. Enseignant.

    Et surtout une licence en socio ouvre plein de portes vers des masters différents, même des professionnels tournés vers l’entreprise (si, si!)

    Donc non. Vous vous moquez des étudiants qui bossent dur pour leurs études et si c’est comme ça que vous envisagez votre cursus vous allez vous planter aux partiels.

    1. Personnellement, mes recherches sur la fonction de sociologue m’ont dit l’exact opposé :/
      Peu de perspectives d’avenir, peu de postes (donc une concurrence féroce pour les obtenir), un désintérêt assez effrayant pour la sociologie dans les milieux professionnels. . .
      Je reconnais que les fautes n’aident généralement pas à la crédibilité d’un message, mais le but de ce site est de donner la parole à tout le monde, sans se focaliser sur les erreurs d’orthographe/grammaire/conjugaison commises par ces personnes.
      En ce qui concerne les études universitaires, je ne partage plus l’idée qu’elles ouvrent des portes sur le monde du travail, le « marché de l’emploi » étant fermé à toute personne n’ayant pas telle ou telle formation, tant d’années d’expérience dans le domaine X ou Y, et j’en passe.
      Donc, oui, l’université sert désormais de « pause » dans la vie des étudiant-es (en dépit de la quantité de travail personnel que ces derniers devront fournir). Et j’irai même jusqu’à dire que ça ne s’arrangera pas avec le temps.

      Cordialement,
      Un étudiant.

  3. Autant je suis d’accord sur l’idée que l’université n’est pas nécessairement là pour apprendre un métier, mais surtout pour forger des esprits (mes longues années d’étude universitaire ne m’ont clairement rien apporté d’utile concrètement dans mon travail aujourd’hui, en revanche elles ont bâti ma personnalité, ma vision du monde, et ont contribué à faire de moi un être pensant, l’université n’est pas la seule voie pour obtenir ce résultat, mais c’en est une), autant ce genre de témoignage est aussi à mettre en perspective avec les milliers d’autres dont la teneur est : « un master et pas de travail »… et oui, la majorité des étudiants est très déçue de découvrir après 5 ans, voire plus, d’études, que forger un esprit critique, ça ne donne pas de travail. Donc peut-être faudrait-il repenser l’enseignement supérieur, le rendre plus sélectif peut-être, de manière à ce que tous ces jeunes qui veulent « un travail », n’aillent pas perdre 5 ans inutilement. cela permettrait peut-être aussi de redonner à l’université un niveau réellement « supérieur »… enfin ce sont juste des idées comme ça. Et ensuite, oui la syntaxe et l’orthographe de ce témoignage ne rendent pas du tout service au message de son auteur…

  4. D’accord sur le caractère économique que l’on utilise trop souvent pour justifier les formations universitaires…. mais ! il y a un mais ! c’est un luxe que d’avoir des études qui coûtent si peu chères et rien que pour cela il est normal à mon sens que la société attende un certain retour sur investissement ! Et puis il n’y a rien d’incompatible à former à des compétences spécifiques, agrémenter d’un peu de sélection et de fournir des clés aux individus pour développer et exercer leur esprit critique ! Donc utiliser ce temps pour réfléchir et se positionner évidemment mais on peut raisonner ainsi pour toute chose, nous sommes dépendants les uns des autres et rien que pour cela un peu de réalisme permet justement de se demander comment répondre à sa manière à ces fameux besoins de la société tout en conjuguant respect de ses idéaux.

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