Premier emploi, un cdi en tant que technicien support

Premier emploi, un cdi en tant que technicien support dans une petite entreprise de 20 salariés (des journées au téléphone ou derrière les mail à répondre au clients) les premiers mois tout vas bien j’ai les missions pour lesquels j’ai signé et j’ai des horaire stable (avec quelques heures sup (non payées) de temps à autre mais rien de bien méchant et surtout comme c’est mon premier vrai contact avec le monde professionnel, je me suis dit que c’était normal, qu’il faut que je me décarcasse pour montrer ma valeur.

Puis au fur et a mesure, j’ai été mis à l’écart, mes horaires ont changés. je me suis retrouvé à travaillé en décalé des autres employés. Alors, oui, on m’a proposé ce changement, libre à moi d’accepter ou non. Mais la forme me faisait clairement comprendre que je n’avais pas le choix. c’était soit ça soit j’en subirait les conséquences. du coup mes « pauses » étaient décalées de celles de mes collègues.

Plus les mois avançaient et plus on me surchargeait de travail ce qui faisait que je devait resté 1 à 2h de plus au bureau (bien sur ces heures là n’ont jamais été payées). et étrangement dès qu’il y avait un problème, une erreur ou un quelconque incident, mes supérieurs en parlaient avant mon arrivé et me mettaient tout sur le dos. j’ai tenté de me défendre de leur montrer les preuves que je n’y était pour rien, la seule réponse que j’ai eu à été « tu sais, tu devrait te remettre en question ».

Pendant près d’un an je me suis mis à plat ventre, j’ai tout encaissé, je subissais une pression énorme, j’étais en pleine dépression. Le matin en me levant je disais : « qu’est ce que je vais me prendre dans la gueule aujourd’hui » et tout les jours il y avait un nouveau problème, même des trucs insignifiant.Ils en sont même arrivé à me critiquer sur mon odeur corporelle.

Un jour, ils sont arrivés à mon bureau avec un papier qu’il fallait que je signe en toute urgence. j’ai lu ce papier pendant la pose déjeuné:

voila grossièrement ce que ce papier disait:
« D’un commun accord, l’employé accepte que les astreintes initialement présentes dans son contrat lui soient retirées… »

Astreintes qui me rapportaient 300 euro par moi en plus de mon salaire, astreinte que je faisait avec la plus grande rigueur. J’ai demandé à voir mes supérieurs afin de discuter de ce « commun accord » en leur précisant que je refusais de signer. Et là ça a été le festival, ils ont tenté de me rabaisser, il m’ont ressorti toutes les erreurs que j’ai soit disant faite. M’ont dit que ce que je gagnait ou que l’état dans lequel jetait ne les intéressaient pas.

Plus tard dans la journée, voyant que je ne signerais pas, mon supérieur est venu dans mon bureau, à pris ce papier et l’a déchiré sans que j’ai le temps de réagir, Avec le recul, je me demande si il n’a pas fait ça pour détruire ce qui aurait pu être la preuve de l’enfer qu’ils m’ont fait vivre pendant des mois.

Étrangement, une semaine après cet épisode, le président, voyant que j’avais décidé d’arrêter de me laisser faire et que je quoi qu’ils me fasse je ne démissionnerais que lorsque j’aurais trouver une autre entreprise, est venu et m’a dit « écoutes, on te propose la rupture de contrat, soit tu accepte soit on trouve un moyen de te virer. » du coup j’ai réussi à bien négocier mon départ.

Depuis, je suis à la recherche d’emploi. et après une première expérience comme celle-ci, j’appréhende mon prochain poste, Même si, à la fin, j’ai pris mon courage à deux main pour me sortir de ce cycle de harcèlement et que je sais que toutes la saloperies qu’ils m’ont envoyées ne sont pas la réalité, je suis marqué par cette expérience et au fond de moi, je doute de moi et de ma capacité à intégrer une entreprise.

Lancer une loi pareil c’est légitimité les ordures de leurs espèce, c’est tuer les employé, c’est le départ de l’age d’or des patron et des gens blinder de tunes, mais c’est surtout le départ de l’age sombre de la majorité des français.
Les hommes politiques aujourd’hui ne cherchent que leur propre satisfaction, la satisfaction de l’élite, ils oublient ceux qu’ils doivent représenter. Il faut le leur rappeler.

Voila mon témoignage, j’imagine qu’il ressemble (hélas) à beaucoup d’autre que vous recevez.

 

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