Un an et demi de galère, de souffrance, d’humiliations misogynes, homophobes, racistes…

Je suis salariée depuis un an et demi, j’étais à mon compte pendant 7 ans, avant. Un an et demi de galère, de souffrance, d’humiliations misogynes, homophobes, racistes, à mon encontre ou à celle de mes collègues… Un an et demi à quitter les réunions d’équipe pour pleurer dans la toilettes, à ne recevoir aucune reconnaissance pour la qualité de mon travail, à pallier les manquements de tout le monde mais surtout de la structure. Avec des conséquences désastreuses sur mon sommeil, ma santé psychique, mon couple… Un an et demi de management pyramidal et paternaliste des années 80. D’heures sup non payées, de congés imposés. Un an et demi de colère étouffée ou non, de stress dépassé. Et encore aujourd’hui, encore quelques semaines de négociations pour avoir droit à une rupture conventionnelle dans une structure qui ne la pratique jamais (« pas dans la politique de la boîte, il ne s’agirait pas de créer un précédent »). Alors voilà, je pars sans perspective d’autre chose dans l’immédiat (alors que mon compagnon a repris des études), mais je pars le cœur en joie. Enfin, presque…
Oui parce que cette boîte gérée comme une usine de boites de sardines n’est en pas une. Cette boîte dont la majorité des employés sont en burn out ne devrait pas pouvoir se le permettre. Parce que cette boîte n’est pas comme toutes les autres. On y reçoit des enfants et leurs parents en souffrance. On les accompagne, on les écoute, on les soigne. Or une structure de soins ne peut pas soigner les gens correctement quand elle maltraite ses salariés… » Mathilde, orthophoniste.

One thought on “Un an et demi de galère, de souffrance, d’humiliations misogynes, homophobes, racistes…

  1. Objet: atteinte a mes droits fondamentaux de citoyen européen.
    (article 1 de la convention des droits de l’homme, droit à la protection de la vie privée, droit à la santé, droit à la liberté d’opinion, droit à la liberté individuelle, droit au libre choix du regime matrimonial, droit à la non-« discrimination » en raison de la race, des « origines », du « sexe » et des opinions politiques, etc..)

    Droit à la protection de la vie privée: des employées de services publics se permettent sans mon accord de vouloir s’ingérer dans ma vie privée et intime en me prenant plus ou moins pour une analphabète et veulent se mèler de mes relations privées, « sexuelles », et de ma vie intime, ainsi que de mes opinions politiques ou non au lieu de remplir leur fonction, ainsi que de vouloir me parler de tout ce qu’on veut sauf de mes droits de citoyen. Ayant demandé à plusieurs reprises à ce qu’on cesse de vouloir se mèler de ma vie privée, voir de me questionner sur mes culottes, les employées concernées semblent ne toujours pas avoir compri qu’elles portent atteinte à mon droit à la vie privée pour le bon plaisir de vouloir abuser de leur fonction.
    Droit à la santé: des employés de services publics me harcèlent depuis un certain temps en voulant sans cesse me faire prendre de la drogue ou en voulant faire de la publicité pour la légalisation de la drogue, en me prenant pour une débile mentale, et malgré demande de ma part de cesser de vouloir porter atteinte à mon état de santé. Malgre celà, des employées des services publics insistent pour vouloir m’obliger à prendre de l’opium etc… sous prétexte que je parle ou pense de trop, ne suis pas assez « relax » et ne veux pas accepter de subir du harcèlement « sexuel » de rue, des viols, des avances visant à obtenir des « faveurs » « sexuelles » , ainsi que « critique » de « trop ». Une employée des services publics est d’ « avis » que « ça ne fait rien » si on se déplace avec des vertiges..
    Les maladies de peau et les maladies parasitaires sont « imaginaires ».
    Droit à la liberté d’opinion: il est interdit de parler une langue humaine, en l’occurence le français, sans être déclaré « délirant paranoiaque » parceque je parle de relation de cause à effet. A quand la dictature des débiles mentaux interdisant d’aller à l’école ? Pour « juger » de quelque chose, il faudrait être compétent (par exemple: si on veut comprendre ce que dit quelqu’un , il faudrait sans doute parler la langue..), et connaitre la loi, par exemple celle sur la liberté d’opinion, avec laquelle les imbéciles justifient des atteintes à la liberté individuelle… en raison de leurs « opinions » – intelligent !
    Droit à la liberté individuelle: si quelqu’un a tué ou volé, et qu’il reçoit des claques en prison ou qu’il n’a pas le droit de baiser, c’est une infraction aux droits de l’homme. Cependant, si quelqu’un est pri pour un con et qu’il est de toute façon un « handicapé », ce n’est pas une infraction au droit à la liberté individuelle: c’est prendre les gens pour des cons.
    Droit au libre choix du régime matrimonial: pour tout le monde en Europe, le mariage forçé est interdit, comment celà se fait -il qu’il est autorisé si une idiote est de cet « avis » ou en a « envie » , ou moyennant un lavage de cerveau? Parceque on peut prendre les femmes pour des connes..
    Droit à la sécurité: si on ne veut pas se faire poursuivre en sprint par des drogués, c’est qu’on est hystérique. On ne va pas se déranger à chaque fois pour des bagatelles.. Laissez les pauvres monsieurs dames fumer tranquillement leur joint..Si on se fait zigouiller dans un coin, on dira que de toute façon c’était un sale juif..
    Et on appelle comment les gens qui « contrôlent le marché de la drogue » ?
    Droit à la non-discrimination: les questions sur les « origines » font depuis peu partie d’un « examen médical », dû à l’analphabétisme galoppant et les déficiences mentales , en raison desquelles des gens ne vont pas à l’école et ne connaissent pas la théorie du « sous-homme »: personne inférieure physiquement et mentalement, dont il est connu qu’elle est privée de tous ses droits. Par exemple: si on fait des « propos » et qu’on « critique » de trop, on est enfermé dans une cage et on a droit à une piqure d’héroine.
    Il y a des millénaires, on faisait ça aussi avec des blancs. Comment celà se fait-il que ça redevient « à la mode » ? Il y a un problème avec l’évolution des mentalités ?

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