« Lui, dans deux ans il se suicide ». Non, je ne suis pas mort, mais ce n’est pas passé loin.

J’ai 31 ans et ça fait maintenant -je compte sur mes doigts- merde bientôt 6 ou 7 ans que je suis au chômage ! En fait, ça fait bientôt 2 ans que je dis que ça fait 5 ans que je suis au chômage. Le temps passe vite 😉 Ce que je peux vous dire, c’est que j’en ai chié psychiquement et socialement durant tout ce temps.

Avant, pendant mes études, même si j’étais un gros nerd, j’aimais le contact avec les gens, faire la fête et, de ce que je me souvienne, plutôt à l’aise. J’étais du genre à me foutre de tout et surtout des conséquences. A vivre l’instant présent. Et la chance me souriait en retour 😉

J’ai rencontré ma copine et je crois que c’est là que tout est parti en couille. Sûrement par pression et mimétisme avec certaines personnes de ma famille que j’idolâtrais, j’ai changé du tout au tout. Je me suis mis à penser couple, famille, carrière. Surtout carrière. En bon nerd passionné de programmation, je me suis lancé dans des études de développeur web en alternance et j’ai très vite trouvé un boulot en CDI dans une petite agence web. Bien parti le gars, hein ? Ça, c’était en 2007 je crois. 10 ans déjà. Ouch.

J’ai tenu 2 années avant de faire un burnout. Enfin une sorte de « burnout ». Une sorte d’épuisement affectif car je me suis complètement investi émotionnellement dans la boite pour laquelle je travaillais. Elle n’avait rien de particulier. Les conditions de travail, sans être exceptionnelles, devaient pas être les pires. J’étais chaque jour fatigué, mais je n’avais pas compris à l’époque qu’il s’agissait d’anxiété, que j’étais un angoissé chronique qui s’ignorait. Inconsciemment j’ai essayé de comprendre pourquoi. Peut être les 2h de trajet par jour ? J’ai essayé le télétravail, mais on ne me donnait plus de boulot malgré mes appels. J’ai réintégré les locaux à mi-temps, mais on ne me donnait toujours pas de travail. L’associé du gérant c’était même permis un jour de me demander si j’avais pas quelque chose à faire, agacé. Je lui ai dit qu’on ne me donnait rien malgré mes demandes. Il m’a dit « je vais aller parler à ton chef de projet on va te trouver du travail ». Il n’est jamais arrivé, le travail. Peu après, je me suis levé un matin et j’ai littéralement pété un câble, j’ai tout cassé dans la maison en pleurant. Je suis aller voir mon médecin de l’époque (très mauvais médecin au passage) qui m’a mis un mois en arrêt en me conseillant de voir un psychologue (que je n’ai pas fait car je n’étais ni prêt ni sensibilisé à l’époque). Quand j’ai repris le boulot, j’avais pris la décision d’arrêter. On a fait ça à l’amiable avec mon patron. Je sais pas pourquoi, mais je ne pouvais plus m’imaginer travailler sur un ordinateur après ça. Un sentiment de dégoût.

Voilà comment je suis arrivé au chômage. Les premières années ont été infernales. Pour moi, mais aussi pour ma copine. Sans elle je ne serai certainement pas là. J’ai d’abord essayé de me « relancer », de trouver une nouvelle voie, coûte que coûte. Pointages Pole Emploi. Bilans de Compétences infructueux. J’ai même tenté de faire des sites à mon compte, pour voir, mais l’écœurement est revenu automatiquement.

J’ai passé plusieurs années à chercher « quoi faire » et à subir les jugements sous-cape de mon entourage (j’étais très très mal entouré), à appréhender les réactions des autres. Mon anxiété n’a fait qu’augmenter dramatiquement. Il y a eu une période où j’ai tenté de me convaincre que je devais arrêter de chercher à tout prix mais plutôt m’occuper de moi. C’est toujours facile de rationaliser n’est ce pas ? Mais les émotions ne se contrôlent pas, je l’ai appris : l’angoisse restait.

Il y a environ 3 ans je crois, je me suis vu au bout du rouleau. Après une série de crises d’angoisse monumentales, j’ai accepté les supplications de ma copine et ai enfin décidé de consulter. Il m’a fallut beaucoup de courage. J’en ai rassemblé assez pour d’abord aller voir mon médecin qui m’a dit après quelques questions que « Non, tout va bien, rentrez chez vous ça va passer ». Ce même médecin qui m’avait mis en arrêt quelques années plus tôt. Ca m’a fait un choc. Je me suis senti seul face au mur. J’ai mis plusieurs mois à rassembler à nouveau mon courage et suis allé consulté en CMP. Ca fait 2 ans que j’y suis une psychothérapie. Je crois apprendre beaucoup. Mais ce qui m’a réellement sauvé, plus récemment, c’est d’avoir pris la décision de consulter un autre généraliste alors que mon couple était au bord de l’implosion.

Ce médecin est génial. Il est gentil. A l’écoute. Il me sauve la vie. Je sais ce qu’est un bon médecin maintenant. Finalement j’avais complètement accepté l’idée d’être mis sous anxiolytique et antidépresseur et je ne regrette pas d’avoir passé le pas avec son aide. Plutôt vivre avec des médicaments que revivre ce que j’ai subit toutes ces années. Je sors, je vais vers les autres, échafaude des projets (modestes), retrouve le goût de l’envie, l’envie de faire la fête et le lâcher prise reprend le pas sur l’anxiété … comme avant.

Mais ça reste très dur de vivre dans une société qui normalise et stigmatise autant. Aux yeux des autres je suis devenu « un homme qui vit au crochet de sa femme » (entendu régulièrement de la bouche de femmes en particulier). Peu importe si quelques dizaines d’années auparavant c’était les femmes qui étaient au foyer et que nous nous battons maintenant pour l’égalité des sexes. Moi, en tant qu’homme, je suis au crochet de ma femme. Et c’est tout ce qui compte pour la société. Et même si je passe beaucoup d’heures à jongler avec les contrats pour nous faire économiser des centaines d’euros chaque année, même si je me suis occupé de la négociation de notre prêt immobilier pour nous faire économiser 25.000€ l’an dernier, même si je m’occupe des lourds travaux de transformation dans la maison, je suis une charge aux yeux des autres. Car on ne compte que ce qui rentre, pas ce qui ne sort pas. Qu’on se le dise : une femme au foyer c’est normal, un homme au foyer est un parasite. Soit, j’ai appris.

Je ne supporte pas l’autorité et la contrainte. La seule initiative que j’ai eu le courage de prendre après plusieurs mois de réflexion, ça a été de coller une affiche sur ma fenêtre en proposant à mes voisins mon aide désintéressée. Tout le monde la lit, personne ne m’a jamais contacté … « Il doit y avoir une arnaque » qu’ils doivent se dire (sic). Bref, on verra.

Vous voulez que je vous dise ? Je pense que je ne travaillerai plus jamais (dans le sens occuper un emploi). Mais quand je vois l’actualité et que­ je comprends le futur, je me dis que je ne suis sûrement qu’un précurseur. Mais ce sont toujours les précurseurs qui essuient les plâtres.

Ps : Vous voulez une anecdote amusante ? Lorsque je travaillais dans cette petite agence d’une dizaine de personnes, mon patron était un petit comique. J’ai appris bien plus tard que quand j’ai eu mon entretien avec lui pour quitter la boite à l’amiable, celui ci était revenu ensuite dans les locaux (un open space) en s’esclaffant bien fort pour que tout le monde entende, y compris mes collègues et amis « Lui, dans deux ans il se suicide ». Non, je ne suis pas mort, mais ce n’est pas passé loin.

14 thoughts on “« Lui, dans deux ans il se suicide ». Non, je ne suis pas mort, mais ce n’est pas passé loin.

  1. Ben on est plusieurs précurseurs.. J’ai une histoire un peu similaire à la tienne sauf que je suis une fille, et dans un certain sens ça doit être « plus facile ». Certains jours la facilité t’as du mal à la sentir quand même. Ça fait le même nombre d’années que j’ai arrêté de travailler et je ne supporte plus non plus ces relations d’autorité. Un vrai blocage s’est installé. Et je suis tours là aussi, pas morte, je m’accroche, les toubibs rencontrés ne m’ont en rien aidé. Mais je sais que la source est en moi. Je construis un projet associatif doucement, c’est ma resilience, j’espère car la lutte contre l’anxiété et le manque de confiance est quotidienne. Ben du coup je t’envoie des pensées fraternelles.

  2. Ca me rappelle le mal-être de certains surdoués…(qui ne sont pas les stéréotypes que la société veut bien nous montrer…bref pour plus de renseignements, lire des livres sur le sujets (auteur: bost, facchin, gauvrit…). Ca peut aider. Et fouiller sur les forums existants. Bonne chance!

  3. Concernant l’envie d’aider ses voisins, il y a des réseaux géniaux fait pour cela les SEL, systèmes d’échanges locaux. On dépanne un voisin, sans échange d’argent mai avec un compte en monnaie alternative (grains de sel chez nous), et on se rend plein de services mutuellement. Évidemment cela rentre dans la categorie « argent economisé » et non pas « argent qui est rentré » mais cela permet de rencontrer du monde, des gens de toutes générations, de valoriser ses savoirs-faire, recycler des objets… bref une autre façon de « consommer », une autre philosophie aussi !

  4. Je nuancerai le propos, les femmes au foyer aussi peuvent être perçues négativement comme des glandeuses qui profitent de leur statut, du systémes et dont leur engagement quotidien dans la gestion de l’économiqe domestique n’ai pas reconnu. En fait, c’est même tout ce qui touche à l’économie domestique, qui est dévalorisé, même chez les pros du service à la personne, métiers sous-payé et de moindre valeur comparé à d’autres domaines (aide ménagère, jardinier, assistante maternelle…etc).

  5. Tu n’es pas tout seul… Il faut comprendre que le travail n’est pas exclusivement lié a l’emploie, c’est d’ailleurs un combats qu’ont mené, à juste titre, les féministes.
    Tu as sut trouver une voie qui te conviens, c’est le principale. Sache que beaucoup de gens réfléchissent à cette construction sociale qu’est devenu le travail. Je fais partit de « réseau salariat » et nous réfléchissons a des alternatives à la formation du travail actuel.

    Si cela peut intéresser: http://www.reseau-salariat.info/

    Bon courage a tous.

  6. C’est clair que j’ai moi aussi passé un très difficile moment lorsque j’ai dû entrer dans le monde du travail. Après, il ne faut pas penser que c’est facile pour ceux qui arrivent à y rester : certains n’ont tout simplement pas le choix (père ou mère célibataire, qui en plus de s’occuper de tout à la maison, ne peut se permettre d’arrêter de bosser pour des raisons financières, et n’a pas l’énergie nécessaire pour s’occuper de soi -aller chez le psy, repenser son orientation, lancer un projet). Même pour un célibataire sans enfant, c’est particulièrement dur, pour peu qu’on n’ait pas de proche sur qui compter. J’ai vu beaucoup de jeunes en rupture familiale et sans domicile fixe dans mon ancien travail ; certains bossaient (marchés, boulot au black sur les chantiers) et se faisaient exploiter ; ils en souffraient évidemment ; mais ils n’avaient pas la possibilité d’arrêter. Certains avaient même faim (et je vous jure qu’on reconnait vite l’halène d’une personne qui n’a rien dans le ventre depuis des heures, ça ne peut pas se feinter). Donc non seulement y a les gens qui en chient et qui arrêtent, mais y a tout ceux qui en chient en silence et qui continuent à faire tourner la machine… Les humains sont durs à la peine et il en faut pour abattre quelqu’un. C’est plus une lente destruction, qui finit souvent par tout un tas de problèmes de santé, si bien que la mort n’est plus considérée comme le fait du travail alors que c’est le cas. Donc ça fait vraiment beaucoup de monde qui souffre du travail. Je me demande honnêtement quelle proportion de la population est bien dans son travail et ne souhaiterait pas réduire son temps de travail. Si quelqu’un a des stats là-dessus, je suis preneuse.

  7. Un témoignage difficile qui illustre toute la violence sociale qui s’abat sur les laissés pour compte du marché du travail. Ces jugements et stigmatisations que tu subis sont regrettables et il n’est pas à exclure que ceux qui les émettent, peut-être englués dans un travail pénible, envient secrètement la décision difficile que tu es parvenu à prendre. Quoiqu’il en soit le travail salarié ne devrait pas être une fin en soi. Il y a bien d’autres manières, moins rémunératrice mais parfois plus utiles pour la société, d’investir son temps et son énergie. On peut les mettre à profit dans une asso, au service du quartier ou tout simplement pour son entourage proche et sa famille dont le travail salarié, même quand il n’est pas trop pénible, nous éloigne nécessairement. N’est ce pas ce qui compte avant tout ? Ne te laisse pas démonter par les commérages, l’important est la façon dont on toi et ta compagne vivez cette situation qui est surement moins rare qu’on pourrait le croire. Qui plus est, cela peut ressembler à un geste de désespoir, mais il faut tout de même beaucoup de courage pour réussir un jour à dire STOP, je ne veux plus de cette situation, je ne veux plus de ce travail (ceux qui ne le font pas ne sont pas nécessairement les plus courageux mais parfois les plus résignés). Et il en faut aussi pour reconnaître ses difficultés, se confronter à soi et accepter de se faire aider pour les surmonter. Bravo pour ça ! Gageons que tu en récolteras les fruits plus tard !Je te souhaite de trouver un moyen de mener ta vie comme tu l’entends !

    Bon courage, tiens le coup ! A la pluie succède nécessairement le beau temps !

  8. C’est trés difficile d’expliquer à son entourage bienveillant, que non, ce n’est pas de la paresse, et que l’une des seules alternatives à cet état d’anxiété permanent est de prendre des médicaments.
    ( Le reste de l’entourage on n’a généralement pas confiance et l’on ne se livre pas.)
    Les médicaments qui d’une façon ou d’une autre engendreront d’autres problèmes, de dépendance physiques ou psychiques, de jugement d’autrui, de perte de mémoire et de lucidité… ce n’est pas anodin de prendre des médicaments, surtout sur des périodes de plusieurs années..
    Sinon on peut se marginaliser, et accepter de vivre avec presque rien, d’en prendre plein la gueule, de se faire traiter d’incapable, de paresseux, d’inapte, de mec qui a de l’or dans les mains mais qui fout rien, de parasite, de cloporte qui pourri la société et qui profite du système … ça faut l’encaisser en se regardant dans le miroir en plus de la souffrance au quotidien et de la fatigue nerveuse, de la torpeur, des crises d’angoisses, des blocages, des idées noires.
    Petit à petit l’univers social se réduit, on a de moins en moins envie de se lancer dans des projets car il devient presque impossible de réunir l’energie, l’envie d’aller au bout, et puis, pour quoi faire ? désormais on ne ressent plus l’espoir, on attends que ça passe, sans nuire aux autres, sans se bouffer les doigts jusqu’au sang, on attends en silence.
    **J’attends paisiblement en silence en espérant que l’on me laisse tranquille **

    Au fond de moi je reste persuadé qu’il y aurait d’autres solutions dans un monde moins égoïste où la productivité ne prévaudrait pas sur l’humain.

  9. C’est effectivement très dur de renverser les standards sociaux, mais tu n’es pas seul. Cela fait 22 ans que je suis avec mon mari, et depuis ça a toujours été moi qui ai « fait tourner la boutique »..; et même quand mon mari travaille (maintenant c’est plus régulier, en étant auto-entrepreneur) mon salaire tout en étant pas mirobolant a toujours été le plus haut. Mais bon, on a choisi la qualité de vie plutôt que l’argent et tant pis si on n’est pas dans les normes. Je préfère largement qu’il reste à la maison pour y travailler et qu’on s’y croise réellement plutôt que d’avoir plus d’argent et une vie de fous où l’on ne se voit plus et/ou on ne voit plus d’amis…. A priori cela ne l’a jamais complexé et je n’en tire pas non plus de plaisir ou de fierté mal placée…. Après pour que ça fonctionne réellement dans un couple, ça veut dire que la personne (quelle qu’elle soit) qui reste le plus à la maison est prête à y faire plus de « travail domestique » et de « travaux » que celle qui travaille le plus à l’extérieur. C’est comme ça et c’est tout, les gens autour on s’en fout et du coup on n’a pas tant de retours négatifs… ou du moins on ne les entend pas ! Je crois que si on vit simplement et bien les choses au milieu de ce chaos social, cela inspire plus de respect ou au pire d’indifférence que de stigmatisation ou de haine et jalousie….

  10. Le travail salarial est un mal pour ceux qui en ont un et qui doivent supporter des conditions physiques ou psychiques difficiles et pour ceux qui n’en ont pas et qui en cherchent et ne reçoivent que des réponses négatives voire pas de réponses.
    Faut il créer sa boite ? Cela m’interpelle, mais je n’ai aucun projet dans ma tête. Vendre quoi ? fabriquer quoi ?

  11. Il ne faut pas se rendre coupable de ne pas rentrer dans ce que les petits patrons (souvent bidon) ont voulu faire de toi.
    Tu n’est pas fait pour le monde du « travail » et alors ? on nous à bien formaté comme quoi les gens qui ne reçoivent pas un salaire ne serve à « rien ».
    Mais à rien vraiment ? Tu dis  » . Et même si je me suis occupé de la négociation de notre prêt immobilier pour nous faire économiser 25.000€ l’an dernier, même si je m’occupe des lourds travaux de transformation dans la maison ».

    Euh, perso je n’appelle pas cela  » servir à rien » il faut sortir du fait que la seule « utilité » d’une personne se resume au « travail » comme la société l’entend.
    Personnelement, je suis une femme et si demain, je m’épanouie dans mon travail et que mon ami : pas du tout, je préfererai qu’il ne culpabilise pas à vivre  » a mon crochet » (ce qui pour moi ne veux rien dire) je prefere que mon copain soit heureux que riche, et s’occupe des travaux, ou même de ses passions personnelles, que rentrer tout les soirs déprimé du boulot.
    Bref, je pense que la grande partie du mal être qui t’habite vient de la vision qu’on les gens de la place de l’homme dans le couple.
    Essaye de t’émanciper du regard des autres, et si la femme qui partage ta vie n’y vois aucuns problème, c’est qu’il n’y en à aucuns.

  12. Merci pour se témoignage ! Il est dur mais grâce à ton témoignage ta voix se fait entendre et je sais que tu n’es pas le seul dans ce cas. Surtout ne te dévalorise pas parce que tu n’arrives pas à rentrer dans le moule du « monde du travail », il y a tellement d’autres façon de s’épanouir ! Et si ta compagne t’aime et est bien dans cette situation alors qu’importe le regard des autres. Et bravo d’avoir eu le courage de te tourner vers un thérapeute. De mon côté je t’encourage à te tourner vers le milieu associatif, tellement gratifiant de faire du bénévolat pour une cause qui te tiens à coeur 🙂

  13. Moi j’entretiens mon mari et en contrepartie il s’occupe de la famille. Ce site me conforte dans notre direction de vie, j’ai un bon diplôme, un bon salaire, lui non, alors pourquoi aller ruiner sa santé dans un boulot idiot alors qu’à la maison mon mari fait tout, ce qui nous permet de passer des soirées et des week end sereins?

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