Pôle Emploi et la communication

Bonjour à toutes et à tous.

 

Alors ici, on a un témoignage un petit peu particulier, puisque c’est un micro caché à un rendez-vous Pôle Emploi. Ce que vous allez entendre n’est qu’un extrait de l’entretien qui a, bien évidemment, été rendu anonyme.

 

Pour ceux qui connaissent bien Pôle Emploi, ça ne les étonnera pas franchement, mais pour ceux qui y sont moins familiarisés, ça pourrait rapidement les étonner. Cet extrait montre la difficulté qu’on a à dialoguer avec Pôle Emploi, entre les conseillés paumés et les procédures automatisées buguées.

 

 

 

PS: Voici le mail incriminé dans cet extrait.

requeteStoppee_poleEmploi17032016

4 thoughts on “Pôle Emploi et la communication

  1. Pôle emploi… une machine aux rouages grippées, complètement noyée par la masse de demandes, mais dépourvu des moyens nécessaires. Je plains sincèrement les gens qui y travaillent, car ils n’ont pas les moyens, les effectifs et le temps de faire leur travail convenablement, tout comme je plains les gens qui en dépendent (et j’en fais partie à l’heure actuelle) car au-delà des employés, la « machine » Pôle Emploi, elle, n’hésite pas à vous mettre le couteau sous la gorge à la première occasion, mais tombe en panne dès que vous avez besoin d’elle.

    Oui, Pôle Emploi aussi (employés et clients) vaut mieux que ça.

  2. Bonjour,

    Pour ajouter au débat j’ai mis sur internet le document  » Confessions d’une taupe à pôle emploi  » qui est un récit autobiographique d’un agent de pôle emploi qui raconte les galères qu’ils vivent et à quel point la fusion ANPE / ASSEDIC les a transformé – malgré eux – en machines à radier car un radié, c’est un chômeur de moins. Et la situation dans laquelle ils sont contraints d’agir contre l’intérêt des citoyens pour obéir aux ordres de leurs supérieurs et du gouvernement.

    Je sais que ce n’est pas le meilleur endroit pour poster ce texte mais je ne sais pas où le mettre sinon.
    J’espère que ça servira à quelqu’un. Voici le lien :

    http://www.mediafire.com/download/f97gxq7tthyg72a/Confessions_dune_taupe_a_Pole_emploi_-_Gael_Guiselin.pdf

    Bon courage tout le monde.

  3. Ca fait plus d’un an que je tente de trouver un emploi avec mon master littéraire (non spécialisé malheureusement). J’ai tout d’abord essayé avec l’APEC (une belle bande d’incompétents qui se prennent pour des professionnels de l’emploi) et comme ça ne donnait rien je me suis dit que Pôle emploi pourrait m’aider un peu plus.

    N’ayant pas d’idée précise sur ce que je voulais faire, on m’a fait suivre un programme en deux parties (pourquoi m’a-t-on conseillé de faire la seconde partie avant la première?!!) censé « m’orienter vers l’emploi ». Je vais bientôt le terminer et je n’ai que de vagues pistes que j’ai déjà évoqué avec ma conseillère PE, mais je n’ai aucune information réelle sur la faisabilité d’un tel projet ni sur la durée ou même une manière claire d’y arriver.

    Au départ, celle-ci s’est figée sur le stéréotype « littéraire = monde de l’éducation » même si je lui ai précisé que ma formation était fortement orientée vers le monde de l’entreprise. Elle m’a donc dit de regarder « les fiches métier » – qui sont trop générales et ne contiennent aucune information utile – qui renvoient à un site plutôt moyen sur l’orientation (comment se fait-il qu’ils n’aient même pas une section « métiers » directement disponible sur leur site?).

    Après lui avoir montré que d’autres secteurs étaient envisageables, elle a changé de discours (et de ton) et s’est intéressée de plus près aux choix que j’avais pu faire. Certains étaient « moins envisageables » selon elle, mais comme je n’avais (et n’ai toujours) pas de quoi évaluer ce qui me manquait pour pouvoir à ces postes, mon avenir me semblait flou. D’autant qu’on vous demande si « vous voulez construire un projet à court ou long terme » alors que je n’ai aucun moyen de le quantifier en terme de temps – par exemple via une Action de Formation Conventionnée.

    On m’a également parlé de « stages via PE », mais ils ne sont que d’une durée de un mois (le minimum étant généralement trois mois). Mais en si peu de temps, je doute de pouvoir savoir si un métier me plaît et je serais étonné de trouver une entreprise qui y consente (je n’en ai pas encore trouvé).

    Bref, c’est un beau bordel et je n’y comprends pas grand chose. J’attends la fin du mois prochain pour voir ce que tout cela mène et ensuite j’embrayerai sur un emploi comme on me le propose souvent (« conseiller clientèle » ou « télémarketeur »), en faisant l’impasse sur mon diplôme…

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