« on ne vous voit jamais au repas-entreprise ! »

Tout d’abord je suis donc chômeur depuis 1 ans et plus. 28 ans et de formation développeur informatique. J’ai quitté mon entreprise par abandon de poste.

Pourquoi ?

C’était une entreprise multinationale travaillant pour les Télécom et le monde des assurance / banque donc de capitalisme à outrance. N’ayant que très peu d ‘amour pour celui-ci, il est très simple de comprendre que travailler pour une société qui modifie votre contrat selon le client pour lequel vous êtes actés est déroutant. Tout d’abord vous avez des horaires défini comme tel 9H30 12H 14H 17H30 pour ensuite se transformé en 8H00 12H 13H30 18H. Quand j’ai annoncé que personnellement je vivais entre 12H et 14H et que le changement imposé par se client n’était pas négociable et que de toute façon le temps entre 12H et 14H est fait pour mangé et non pas pour se « divertir », j’ai tout de suite pris la décision de fuir ce monde qui nous dictent la façon dont on doit profiter de son temps libre.

Le temps libre le matin, le midi, le soir ?

Arrivé plus tôt au travail pour « vivre » avec les « collaborateurs » parce que connaître la personne qui travail à côté de toi toute la journée ne doit se faire que en dehors des heures de travail.

Profité de l’heure du midi pour participé au club musique, club foot , club « développeur ». Et oui, il nous incitait fortement à créer des groupes « 12h-14h »

Profité des soirée « Poker » le mardi soir et puis des différents gueuletons mensuels, ou l’on à le droit à un discours de nos RH et Directeur de projet et un magnifique repas accompagnés de jeux divers et variés..

Puis finalement arrivent l’entretien annuel. Votre Nom Numéro en haut d’une feuille blanche que l’on doit remplir ( de préférence en dehors des heures de travail) et ou l’on doit faire le point sur notre situation et nos « objectifs ». Conclusion pour ma part :

—Eux : Vous n’avez pas d’objectifs ?

— Moi : Non, je suis bien dans mon poste, je n’ai actuellement pas envie d’évoluer vers autre chose, je considère être à ma place.

—Eux : Écoutez, il faut définir 3 objectifs voici une liste sélectionnez en 3, c’est comme ça. Bon en ce qui concerne votre intégration dans l’entreprise…

—Moi qui le coupe : Et bien cela fait 4 ans que je suis dans la boite, je pense que je suis intégré à présent ?!

– Eux : Écoutez, vous n’arrivez pas à l’heure le matin ou alors à l’heure exacte, puis on ne vous voit jamais au repas entreprise, vous ne faites pas partie de club 12-14. On aimerait que tu nous montres que tu appartiens à cette famille qu’est notre entreprise et que tu répondes aux valeurs qu’elle porte.

– Moi : Mais je ne me positionne pas vis à vis de vos « valeurs », vous êtes là pour faire de l’argent, moi j’ai des compétences, point, je n’ai pas signé un contrat pour participé à des opérations de communication interne.

– Eux : Très bien, je pense que nous avons terminé alors pour le point annuel. Merci.

Suite à ça :

4 mois de situation dites « Inter-Contrat ». Obligation de venir entre 10H et 12H et 14H et 16H. Au début je viens sur mes horaires « normaux » pour être assis à mon poste de travail en attendant qu’on m’assigne une activité.
Activité qui d’ailleurs n’était pas comme on pourrait le croire de développer des choses mais, pour celles qui m’ont été donné, de remplir un tableau EXCEL avec les Nom, Prénom, Coefficient, Matériel, bureau occupé, de toute les personnes travaillant sur site (soit 250 personnes a peu près). Opération fort dérangeante, lorsque vous êtes confronté à des gens que vous n’avez alors jamais vu auparavant qui sont de statut de secrétaire à directeur de projet, et qui refusent de vous dévoiler leur coefficient (chose tout à fait normal d’ailleurs). En bref, une situation extrêmement humiliante, je pense ne pas avoir à la décrire plus que ça.

C’est donc après avoir fait ce fameux travail de tableau Excel pour la seconde fois en 4 mois, que j’ai compris en premier temps que la première fois que je l’avais fait n’avait soit servi à rien, ou alors que c’était dans le but (malsain) d’essayer de m’humilier, je ne le saurais jamais.

Le temps passant, et ayant eux confirmation par les textes que mes horaires en inter contrat sont 10H 12H 14H 16H, j’arrive au travail et quitte le travail à ces horaires. J’ai bien sûr été très vite convoqué, avec l’explication que si j’arrive à 10H, et que l’on a un projet pour moi, je ne suis pas là. Donc qu’il est préférable (entendez obligatoire) de venir à 9H30.

J’ai donc ensuite effectué un abandon de poste, car cela devenait juste invivable.
Et aujourd’hui, je suis dans l’angoisse la plus grande pour trouvé un autre emploi, par peur de subir le même regard, la même attente. A ça on ajoute le regarde des autres qui vous regarde sans emploi et s’inquiète pour vous. Et ceux qui ne vous appelle plus pour sortir ou autre, car vous n’avez plus les moyens de subvenir à vos besoins vitaux tout en ayant les moyen de sortir aussi régulièrement qu’avant.

Pourtant, je suis heureux de pouvoir jouir du temps et de la liberté que le chômage me permet.

15 thoughts on “« on ne vous voit jamais au repas-entreprise ! »

  1. Ca me rappelle comme une ancienne vie… heureusement j’ai réussi à la quitter… nous ne sommes pas une population qui manifeste et pourtant il y a tant de mépris dans ces entreprises de service informatique.

  2. Franchement, vous êtes trop gentil. C’est terrible, dans tout ces témoignages, je retrouve systématiquement cette gentillesse sous jacente.

    Pourquoi, grand dieux pourquoi vouloir bien faire, face à des « managers » pareils ? !

    Si on vous dit « préférable à 9h30 », répondez, « je m’en moque ». Si on vous donne une mission en dehors de votre emploi, répondez, « ok, à mon rythme ». Traînez pour tout, ralentissez en permanence. Ou même, mieux, faites du zèle, débarquez dans le sbureaux sans frapper « C’est pour la mission de M.X/Mme Y m’a confié ! Et comme ça lui tiens à cœur, j’interromps votre RDV. »

    Ne faites pas un abandon de poste, FORCEZ LES A VOUS LICENCIER.

    Vraiment, je dois être un extra-terrestre; mais le monde du travail, c’est « ne jamais offrir un doigt au patron, sinon il vous bouffe le bras », et ça a toujours payé. Quand je signe un contrat, dessus, y’a des heures et une paye. Et bien c’est tout, si ils veulent que je sois plus présent ? Ils payent. J’ai souvent bossé en SSII ou la « mode » c’est les heures sup’ non déclarée. A chaque fois que j’ai eu un collègue, directeur, manager, qui tentait de m’inciter à rester 5 minutes, je répondais TOUJOURS « si tu paie, je reste, mais moi, je suis pas cadre ».

    Ben figurez vous que ça les met mal à l’aise, et face à leur propre contradictions. Et soit on vous laisse tranquille, soit c’est la rupture conventionnelle.

  3. Vous êtes dans le domaine qui recrute le mieux (et de loin), vous n’avez qu’à tendre la main pour trouver un emploi et choisissez de rester au chômage. Il y a quelque chose que je ne comprend pas dans l’équation…
    Vous vous êtes heurté au monde impitoyable des sociétés de service (ou SSII) qui ne sont pas toujours tendres avec les employés, c’est vrai. Mais pourquoi ne pas chercher un boulot dans une structure plus humaine/de plus petite taille ?

    1. @Wde Une expérience comme celle décrite ici constitue une expérience violente, susceptible d’entraîner un traumatisme. Le travail salarié, c’est la vente de ton temps de vie contre rémunération. Quand l’entreprise exige arbitrairement l’augmentation de ce temps de travail, sans offrir le choix, ni la contrepartie d’une rémunération supplémentaire, c’est considérer le salarié comme un esclave dont le temps, la vie, appartiennent TOTALEMENT à l’entreprise. On lui ordionne de faire partie de « la famille » : terme évoquant non pas la sphère professionnelle, mais la sphère privée, donc le temps hors de l’entreprise.
      La colonisation de la sphère privée par l’entreprise est une technique d’aliénation extrêmement violente qui vise à transformer l’être en créature de l’entreprise. On n’est plus dans le commerce du travail, mais dans le vol de ta vie entière.
      Ce genre de pratique ne devrait pas exister. Il est normal de tout faire pour les refuser, afin de préserver l’essentiel : sa personnalité, son intimité, son temps libre. Y compris en restant au chômage si on le peut.
      Je suis personnellement contraint, car ayant une famille, de supporter un chef hyper intrusif, et c’est un stress quotidien entraînant démotivation, dépression, insomnies, douleurs somatiques en tout genre qui me pourrissent la vie. On vaut mieux que ce genre de traitement. Le travail ne doit pas être une idole pour laquelle nous devons tout sacrifier. Travailler à tout prix, c’est vivre en esclave.

    2. Parce que les structures de plus petite taille subissent d’énormes pressions visant à minimiser les coûts pour satisfaire les attentes du client : concevoir des produits qui vont leur permettre de dégager bien plus de revenus à un prix défiant toute concurrence. Le client surjoue et bluffe allégrement. On a peur qu’il nous quitte pour une autre. Souvent même il a de fortes exigences sur des produits totalement gratuits et sans engagement. Il veut gagner facilement et rapidement de l’argent sans prendre le moindre risque. La seule solution pour ces petits entrepreneurs est d’optimiser leurs charges d’exploitation, qui consistent presque entièrement en charges salariales. On avance souvent dans le flou là ou des POC seraient nécessaires, on ampute sévèrement les jours-hommes. On se fait remonter les bretelles parce que le client n’est plus d’accord avec ce qu’il a signé. On fait des courbettes, des « trucs vite fait » pas vite faits du tout, à perte, pour faire une fleur, pour s’écraser devant lui. On oriente parfois le développeur novice vers une solution « vite fait », parce qu’on pense être toujours dans le coup, prendre moins de risques et gagner plus de temps à faire un « truc simple » avec des technologies vieillissantes ou vieillottes qui nécessitent une grande rigueur et de devoir tout développer, que d’employer des frameworks populaires, d’autres languages, des « nouveautés à la mode » qui certes peuvent manquer de maturité mais qui vous mâchent le travail et vous recentre sur la conception plutôt que sur un débuggage abrutissant. Souvent l’existant est inexploitable par manque de temps et de rigueur sur les développements antérieurs. On refait donc souvent le travail. On adore les petits jeunes parce qu’ils sont souvent optimistes et maléables. Ils n’osent rien. Évidemment, ce travail bâclé se révèle sans surprise catastrophique en termes de délais et de fiabilité. Parfois ce produit raté vous poursuit durant des années parce qu’il évolue, comme un boulet. « N’oubliez jamais que c’est le client qui vous paye ». On y fait aussi des tonnes d’heures supplémentaires jamais payées. On y reçoit les mêmes remontrances sur les retards, mais pas à tout le monde, et pas forcément aux plus gros retardataires. On vous reproche de ne pas assez vous investir pour la survie de la boîte. C’est tellement plus humain qu’une SSII.

  4. ça me rappelle un poste d’enseignante où les parents d’élève reprochaient dans mon dos « de ne pas faire partie de la vie du village ». Je me suis inscrite à l’association des parents d’élèves, investie dans le loto, la kermesse, le vide-grenier, ça s’est mieux passé. Il y a toujours eu des mécontents, mais moins.

  5. J’avoue ne pas avoir lu de commentaire mais celui-ci me choque un peu dans le sens où si tu étais dans ton bon droit, tu n’avais aucune raison de te laisser marcher dessus. Je peux comprendre la pression etc. Mais tout de même, on ne pouvait absolument pas te licencier pour faute grave de respecter tes horaires. Qu’importe les attentes sociales internes. Que le boulot qu’on te file soit chiant et inutile OK, mais en ce cas cherche un autre job en étant encore dans l’entreprise avant de démissionner…

    C’est que mon avis, en tout cas j’espère que tu trouveras quelque chose qui te convient.

  6. Note: Ce commentaire contient des injures et un langage très familier, dû à mon aversion envers les SSII. Mes excuses par avance.

    Je suis aussi développeur et permet moi de te dire que l’on a de la chance dans le monde du travail. On travaile dans un domaine qui manque cruellement de main d’oeuvre (et d’autant plus de bonne main d’oeuvre). Il faut que tu te serves de ça à ton avantage, c’est pas toi qui recherche désespérément un job pour survivre mais plutôt le recruteur qui recherche désespérément un développeur. Il y a suffisamment d’offres d’emploi pour pouvoir se permettre de faire les fines bouches.
    Impose tes conditions, si ils les acceptent pas, qu’ils aillent se faire voir.
    Ils te payent pas tes heures supp, qu’ils aillent se faire voir.
    Ils te font bosser sur de la merde, qu’ils aillent se faire voir.
    Si ils te laissent pas venir bosser en short et en tongs, qu’ils aillent se faire voir. T’es là pour coder, pas pour faire un défilé de mode.
    Sans être méchant, ce point de vue n’engage que moi, mais plutôt crever la bouche ouverte que devoir bosser dans une SSII pour me faire des thunes.

    Il faut que les devs arrêtent de se faire marcher dessus par les recruteurs de SSII qui leur vendent merveilles et miracles à base « d’ambiance cool », « clubs » à la con, « avantages d’entreprise », « ambiance jeune » et j’en passe. Tout ça pour être payé au lance-pierre et être traité comme la plus sombre des merdes?
    En parlant d’ambiance jeune, si la moyenne d’âge est basse dans ces boîtes là c’est pas parce qu’on est meilleurs et compétents en étant jeune (je sais de quoi je parle, j’ai que 24 ans et il me reste beaucoup à apprendre). C’est seulement parce qu’un jeune est moins cher, plus facilement malléable et aura tendance à moins gueuler en cas d’abus.
    Qu’ils prennent des indiens en off-shore si ils ont pas envie de payer, ils débourseront pas beaucoup pour leur usine à gaz, mal conçue et qui lâchera au bout de deux mois.
    Et pour en revenir aux recruteur (ouais j’ai une dent contre eux, j’ai jamais pu encadrer ces péteux en costard 3 pièces tout droit sorti de leur école d’ingé privée et de leur audi payées par papa et maman). Ces mêmes recruteurs qui vont de parler technique alors que leur seule compétence technique c’est bander sur quelques mots-clefs du genre Java, full stack, responsive, seo, agile, scrum et j’en passe. Ces mêmes recruteurs qui vont de faire écrire du code gratuitement pendant 4 heures en entretient pour gentillement te dire que t’es pas retenu.

    Je sais pas pour toi mais j’ai pas fait un BAC +5 pour me faire emmerder par des chefs de projets qui ne sont à ce poste uniquement parce qu’il ne faut surtout pas qu’ils touchent au code ou tout explose. J’ai pas non plus bouffé des pâtes pendant 5 ans pour au final intégrer des CMS ou du Excel (putain, t’as eu du courage au passage).

    Je te conseille vivement de trouver une entreprise à taille humaine qui correspond au domaine vers lequel tu veux t’orienter. ne laisse pas de côté non plus la vision qu’ont tes supérieur du code, certaines boîtes veulent de la rapidité et des gens qui pissent du code de piètre qualité, d’autres veulent des codeurs qui pissent plus lentement mais qualitativement.

    Bon courage en tout cas, toutes les boîtes ne sont pas comme celle que tu as pu expérimenter. N’aies pas peur, impose juste tes conditions, tu peux te le permettre.

  7. Dur, vous avez travaillé 4 ans dans une société horrible qui organise des repas d’entreprise, des soirées poker, des « clubs » le midi et qui tente de mettre en place une ambiance d’entreprise.
    Ils envisagent pour répondre aux besoins d’un client de ne vous laisser que 1h30 de pause le midi et osent vous faire remarquer que vous ne faites pas d’efforts d’intégration dans la culture de l’entreprise…

    Mince, mais dans quel monde vit on ? Je vous comprend parfaitement, a 28 ans et ayant la possibilité de trouver un autre emploi en moisn d’une semaine, votre décision de rester au chomage plus d’un an est parfaitement logique.
    Je suppose bien entendu que cette année a été l’occasion pour vous de monter votre propre entreprise pour ne plus subir la tyrannie de ce patronat diabolique ?

    1. L’ « ambiance d’entreprise » dont vous parlez, ça s’appelle en fait culture d’entreprise, et c’est juste un moyen de mobiliser les salariés au-delà de ce que leur contrat exige. Sous ses airs « sympas », « familial », « participatif », cette « ambiance » n’est qu’une manipulation visant à obtenir de vous du travail gratuit.
      Après, libre à vous de faire le choix de fusionner avec l’entreprise et d’en devenir une simple excroissance, mais comprenez que d’autres aspirent à une vie en dehors de l’entreprise et souhaite donc ne pas mélanger sphère pro et sphère privée.

    2. Personnellement je n’ai jamais eu envie de mélanger sphère privée et professionnelle. En plus de me mettre mal à l’aise, on se retrouve très vite à ne penser plus que boulot, à vivre boulot : je pense que c’est en réalité le but. Ma famille ce n’est pas l’entreprise. Je me suis néanmoins plié un moment à ces déjeuners/conférences techno fun le midi, sans être payé pour alors que j’aurais largement préféré m’aérer la tête. Je regrette un peu d’avoir participé à toutes ces farces. Heureusement c’est terminé.
      Je comprends le désespoir de l’auteur.

    3. @tomtom
      Je ne vais pas m’excuser pour ce qui vas suivre,
      Le ton sarcastique de mauvais goût que vous employez me dérange, libre à chacun de choisir de ne pas participer à une politique d’entreprise interne (qui par ailleurs n’est qu’une façade, communication etc…).
      Votre attitude n’a que pour but de diviser, vous faites comme le projet de loi travail et le gouvernement. L’auteur de ce billet à nous présente son vécu, c’est que son choix de ne pas mêler sa vie privé et professionnelle,et de fait de participer à cette communication d’entrepris.

      Car oui ce n’est que de la com, celle-ci à pour but de faire croire qu’au sein de l’entreprise nous sommes tous égaux, car ces activités sont faites avec dessein et sont un moyens de manipulation.

      Le jour ou ton supérieur hiérarchique doit te virer ce ne seras plus ton pote.

      Libre à toi d’accepter des conditions de travail ou tu seras obligé de faire un travail pour lequel tu n’as pas été recruté et de fait n’est pas dans tes attributions, mais le droit du travail ce n’est pas ça,
      on mérite mieux que de la flexibilité et des heures sup non payés,

      On vaut mieux que ça

  8. @Toom4

    « Votre attitude n’a que pour but de diviser, vous faites comme le projet de loi travail et le gouvernement. »
    Parce que je fais remarquer qu’à 28 ans passer un an au chomage quand on a un boulot en claquant des doigts me semble hallucinant ?
    Ce qui divise ici ce sont les propos outranciers visant à faire d’un cas particulier un généralité où tous les patrons sont des esclavagistes, tous les managers des idiots ne cherchant qu’à presser leurs équipes et toutes les entreprises des machines à fric exploitant les salariés.

    Le but de ces démarches en entreprise n’est absolument pas de montrer que tout le monde est égaux ou de faire en sorte que tout le monde soit « pote ». C’est souvent l’expression d’une tentative pour améliorer les conditions de travail, renforcer les liens entre collaborateurs et permettre aux salariés de décompresser. C’est par contre parfois une basse manipulation visant à faire passer l’entreprise pour un lieu cool tout en n’ayant rien à foutre en réalité des salariés.
    Les deux existent, mais la démarche positive est heureusement largement dominante (tout simplement car il n’y a aucune obligation à faire ce genre d’activité et que les entreprises qui se foutent de leurs salariés se passent très bien des soirées poker et autre événements conviviaux).

    1. et donc le fait qu’on lui reproche de ne pas participer à ces repas, cela n’est pas dérangeant. Et oui mon gars tu n’es pas assez « corporate ». Et donc vous décrétez que la démarche est majoritairement positive, Attention sarcasme vous avez raison l’entreprise ni trouve aucun intérêt, mis à part le « bonheur de ses salarié ». Votre position fait fit des pressions hiérarchiques au sein d’une entreprise. Que ce soit les responsable ou autres ils sont aussi pressurisé l’un que l’autre. La pression étant forte il la relache sur les salariés sous leur ordres, mais ce n’est pas acceptable. Si on veut améliorer les conditions de travail cela va souvent avant tout avec une hausse de salaire conséquente et une meilleur répartition du temps de travail. Il n’est pas normal que certain cadre, et j’ai une expérience direct dans le domaine ce doivent pour remplir leur objectif de travailler plus de 60 H par semaine. Ce qui arrive souvent c’est que cette pression ce répercute sur les personnes sous les ordres de ces cadres car ils sont tenus à des objectifs impossible à tenir en 35 H ou les 40 heures maximal de leur contrat.. Ce n’est pas une exception c’est une généralisation dans le monde du travail. Il n’est pas normal d’accepter cela. Il n’est pas normal de travailler autant pour les clopinettes que daigne nous laissé les dirigeants de ces entreprises car cela baisse souvent le salaire de cadres à moins qu’un SMIC. Je parle de mon expérience dans un grand groupe. et il est intéressant de voir comme cette culture d’entreprise qu nous dénonçons participe, à l’acceptation de l’inacceptable.

      Je ne vois aucun propos outrancier, mais par votre réaction je vois une personne soumise au dictât de notre société. Cette personne à cotisé au chômage? Elle y a droit! Point. elle préfère prendre ce temps pour réfléchir et faire autre chose? C’est son droit. Ne sont pas productive que les personnes qui travail dans un cadre de salariat ou du monde du travail les bénévoles associatifs font une forme de travail, les mères au foyer aussi. Toute formes de travail existe.

      Nous n’avons pas accepter ces formes de travail alliénantes et contre productive.( je ne place pas la productivité dans les poches des actionnaires ).

      Bien à vous.

Laisser un commentaire